|
Résumé :
|
Quelle est l’origine de la curieuse expression à la mode : prendre son pied ? ...Pourquoi dit-on lorsque l’on ne se sent pas bien, que l’on n’est pas dans son assiette, ou au contraire que l’on reprend du poil de la bête si l’on vat mieux ? pourquoi passer l’arme à gauche veut-il dire « mourir », et mettre à gauche « faire des économies » ?... Ce livre pour objet de répondre à ces questions tout le monde se pose une fois ou l’autre sur le sens réel de ces tournures pittoresques que la plupart du temps nous avons apprises dans l’enfance et que nous entendons et répétons depuis, ces bizarreries qui font le sel du langage parlé. Pourquoi dit-on que quelqu’un travaille en noir, qu’un autre est passé à tabac, et qu’un troisième est tombé dans les pommes ? Certaines locutions datent d’une certaines d’années à peine d’autres ont quatre à six siècles d’existence, parfois davantage, et prennent leur origine dans les mœurs anciennes, les usages oublie que Claude Duneton explique replaçons chaque expression dans son évolution historique. Être ravi au septième ciel est un reflet des croyances du Moyen-Age, comme rire jaune a de lointaines rancunes dans les querelles religieuses de la même époque. Avoir de l’entregent vient de la chasse au faucon, prendre la tramontane de l’ancienne navigation en méditerranée. Quant à attendre le Saint-Glinglin, c’est un vieux jeu de mots du XIIIe siècle ! La puce à l’oreille n’est donc pas un dictionnaire mais un récit, écrit à la première personne par un écrivain fouineur, sensible à l’originalité du langage. Un récit alerte, souvent drôle, qui mêle l’érudition au calembour, mené à la manière d’une enquête policière et qui aiguillonne à vif la curiosité du lecteur. A propos, savez-vous qu’avoir la puce à l’oreille a été pendant des siècles une expression grivoise (ce qu’indique l’illustration de la couverture). Elle signifiait « avoir des démangeaisons amoureuses ». Pour en savoir davantage, ouvrez le livre page 44.
|